Sophie Boëns Graphothérapeute

Votre graphothérapeute à Verneuil-sur-Seine

Lettres illisibles, écriture trop lente, remarques à répétition… Quand écrire devient un combat, c’est toute la confiance en soi qui vacille. N’attendez plus pour consulter une graphothérapeute !

photo exercice de motricité fine
séparateur boucles

Méthode

Bilan initial

Lors de ce premier rendez-vous, nous allons ensemble préciser votre demande et définir les objectifs.

De nombreux tests d’écriture vont permettre de faire un état des lieux de l’écriture et de définir les axes de travail des différentes séances.

Séances

Après un temps de relaxation et de concentration, le déroulé d’une séance s’articule autour d’exercices variés dont des jeux ou activités autour de la motricité fine

Chaque séance dure 45 minutes. Une séance par semaine est recommandée pour plus d’efficacité.

Bilan final

Cette phase de clôture de la rééducation permet de valider l’atteinte des objectifs et d’échelonner les dernières séances. 

Tarifs graphothérapie

Je recommande vivement pour tout élève nécessitant un suivi en graphothérapie de prendre un ensemble de séance (au moins 10 heures) à raison d’une séance par semaine.

Les bilans graphomoteurs

Les séances de graphothérapie

Quand faire appel à un graphothérapeute ?

Il convient de recourir à la graphothérapie lorsque l’acte d’écrire pose un problème et qu’il devient handicapant dans sa réussite personnelle, scolaire ou professionnelle.

« C’est moi qui devrais réveiller mon écriture mais c’est elle qui me réveille »

Les mots d’une élève

Les réponses à vos questions

Il est intéressant de consulter un graphothérapeute dès que l’écriture devient une difficulté pour le scripteur. Souvent ces difficultés correspondent à une écriture illisible, douloureuse ou manquant de rapidité. Ce peut être également un scripteur qui n’aime pas son écriture.

Le graphothérapeute intervient chez une personne qui a déjà appris à écrire. Cependant, il peut travailler le geste des graphismes fondateurs de l’écriture lorsque ceux-ci ne s’assimilent pas dans le bon sens par le jeune enfant (années de maternelle). (Exemple : un traçage des ronds ou des bâtons incorrect)

Oui, tout à fait. La majorité des patients venant consulter, au-delà des difficultés avec leur écriture, ont aussi des profils atypiques avec des difficultés en lien avec le langage (dyslexie et dysorthographie), de trouble du comportement (TDA avec ou sans H), de haut potentiel et autres.

L’accompagnement en graphothérapie complète l’accompagnement des autres praticiens et aide les patients à se réconcilier avec l’écriture car, la plupart du temps leur profil leur demande beaucoup d’efforts pour écrire selon ce qui est attendu par rapport à leur niveau scolaire. Cela participe, également, à leur réinsuffler de la confiance en eux.

Cela est variable d’un patient à l’autre, dépend de ses difficultés et de sa personnalité car c’est un travail en profondeur qui s’effectue.

Cependant, en moyenne, on peut observer l’écriture « bouger » à partir de la 6ème séance.

La graphothérapie peut aider un enfant qui ne veut pas écrire.

Écrire c’est accepter de laisser une trace effectuée par un outil qui dépose de l’encre et laisse un message. Dans le cas d’un enfant qui refuse d’écrire, l’accompagnement proposera d’autres façons de laisser une trace par l’utilisation d’autres matières et exercices tels que la peinture, les empreintes dans le sable ou la terre …pour progressivement arriver à l’outil scripteur et les mots.

L’orthophoniste est un professionnel de la santé qui ne peut intervenir que sur prescription médical. Il est spécialisé dans les troubles de la parole et du langage, en particulier chez les enfants. Retard du langage, défaut de prononciation (dyslexie, dysphasie, bégaiement, zozotement) mais aussi difficultés d’écriture ou de calcul sont autant de situations qui l’intéressent. Il peut également rééduquer les troubles neurologiques (maladie d’Alzheimer, troubles du spectre autistique, personnes atteintes de surdité, …)

L’orthophoniste aborde l’écriture comme un mouvement qui fixe des signes sur un support à l’aide d’un instrument scripteur. Il propose des exercices afin de rendre le contrôle visuel automatique dans l’acte d’écriture.

Le graphothérapeute a une approche de l’écriture comme la projection de qui est le scripteur. Par conséquent l’écriture révèle la personnalité du scripteur et toute transformation fait partie d’un processus intérieur. Son objectif est de faire retrouver du sens et du plaisir dans l’écriture en retrouvant les bons gestes qui ont échappé à l’apprentissage de l’écriture.

Dans le milieu de la graphothérapie, il se dit que certaines mutuelles remboursent les séances de rééducation en graphothérapie. Pour ma part, je n’ai pas encore eu connaissance de patient dont les séances ont été remboursées par une mutuelle.

Par contre, j’ai certains parents dont les séances ont été prises en charge par leur comité d’entreprise.

De plus, si le patient relève d’un dossier de la MDPH (maison départementale des personnes en situation de handicap), cette dernière peut prendre en charge les séances de rééducation de la graphothérapie.

Oui, c’est possible, mais ce n’est pas la solution la plus recommandée.

En graphothérapie, la relation de confiance joue un rôle essentiel dans la progression du patient. Or, cette confiance se construit plus difficilement derrière un écran.

De plus, la rééducation implique une dimension humaine forte : le patient bénéficie non seulement des conseils techniques, mais aussi du regard bienveillant et de la présence rassurante du thérapeute. Ces éléments, plus faciles à instaurer en présentiel, contribuent à des résultats plus solides et durables.

Cependant, si la personne habite dans une zone où aucun graphothérapeute n’est disponible à proximité, un suivi en visio peut tout à fait être mis en place pour permettre malgré tout un accompagnement adapté.

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